atelier kaki architecture

kaki : du japonais, clôture, palissade

L’atelier kaki architecture emprunte son nom à une notion japonaise qui évoque la limite entre espaces, considérée à la fois comme une séparation et une connexion. Autour de ce paradoxe source de réflexion et de créativité, il conçoit une architecture comme un ensemble de relations avec ce qui l’entoure.

Installé à Lisle-sur-Tarn depuis plusieurs années, l’atelier développe une pratique intimement liée à un territoire où se rencontrent des paysages urbains, ruraux et naturels. Il participe à sa valorisation, sa transformation, et à l’imagination de nouvelles formes d’habiter.

L’atelier intervient sur une diversité de programmes – logement individuel, lieu de travail, de santé, d’enseignement, de restauration, de culture, parfois hybrides – de la petite à la grande échelle. Il accompagne la réalisation de projets portant sur la transformation du bâti existant comme sur la construction nouvelle. 

En dessinant une architecture de par ses limites, l’atelier explore avec sensibilité et bon sens une diversité de formes répondant aux usages propres à chaque projet. En chaque limite réside une mise à distance, un entre-deux, abordé comme autant d’espaces des possibles.

Traversée, contournée, percée, repliée, dédoublée, fragmentée, épaissie, la limite devient passages, parcours, cadrages, abris, entre-deux, porosités, seuils ou espaces habités. Elle est ainsi une véritable matière avec laquelle l’atelier compose et tisse des liens entre un lieu et ses habitants.

En observant attentivement ce qui est déjà-là – un lieu, une histoire, un vivant – et en comprenant ce qui l’anime, l’atelier recherche une intégration mesurée pour chaque projet. Un ancrage dans un contexte qui témoigne d’une architecture pensée comme faisant partie d’un tout, et participant d’une histoire en cours. 

En plaçant les habitants au coeur de sa réflexion, l’atelier intègre à sa conception une dimension d’expérience et d’appropriation de l’espace. Il fabrique des lieux supports de mouvements et de perceptions, agréables à vivre au quotidien. 

L’atelier kaki architecture questionne les liens entre lieux et habitants et défend une architecture relationnelle, ancrée dans un déjà-là, pour rendre possible de nouvelles formes d’habiter. Une architecture comme autant de limites à habiter.

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Thibaut Frécon architecte

. 2018 : création d’atelier kaki architecture
. 2017 : architecte habilité à la maîtrise d’oeuvre en son nom propre
. 2013 : architecte diplômé d’état
. 1989 : né à Albi (81)